La Porte d’Armentières mise à nu

Après une semaine complète de dévégétalisation dans des conditions parfois périlleuses, le rempart à l’ouest de l’abbaye Saint-Nicolas est enfin visible de toutes ses pierres. L’ancien mur de défense a été débarrassé du lierre qui l’étouffait depuis trop longtemps et le rendait invisible sur une portion de 40 mètres ; au centre se révèle, majestueuse, la Porte d’Armentières, bâti emblématique datant du Moyen-âge, admirable depuis les fossés du boulevard Rochechouart.
Maryvonne Choisselet, vice-présidente chargée du patrimoine pour l’INSE, ne souhaite cependant pas en rester là. C’est une phase de diagnostic sanitaire du rempart qui est annoncée pour être suivie d’un plan de sauvegarde et restauration.
L’analyse scientifique, liée au diagnostic par les archéologues du bâti, des remparts et de la Porte d’Armentières promet de révéler quelques secrets de la construction de cet édifice encore jamais étudié.