Abbaye Saint-Nicolas à Verneuil d’Avre et d’Iton

Réalisation par Camille BEGLIN dans le cadre de son stage de fin d’études (diplôme Bachelor Cinéma et Audiovisuel – spécialisation, réalisation, mise en scène, école institut international de l’image et du son)

Site patrimonial, propriété de la Communauté de Communes « Interco Normandie Sud Eure »

L’ancienne abbaye Saint-Nicolas s’inscrit au cœur de la ville de Verneuil d’Avre et d’Iton, porte d’entrée de l’Eure et la Normandie.

L’ensemble de l’abbaye constitue un large patrimoine lié à l’histoire de notre territoire.

Dès 2009, privilège mais aussi devoir de la collectivité, les élus de l’ex CCPV ont souhaité protéger le patrimoine local en achetant l’abbaye Saint-Nicolas, alors mis en vente par le diocèse d’Évreux. Dans une volonté de transmission aux générations futures, l’ex CCPV a entrepris de valoriser cet ensemble architectural.

Découverte et visites guidées

L’abbaye est un lieu empreint d’une forte identité qui ne laisse pas indifférents les visiteurs venus découvrir la chapelle, la crypte, le cloître, les cellules des bénédictines, le réfectoire ainsi que la biscuiterie où les fameuses Nonnettes étaient confectionnées.

Lien vers le site internet de l’OTP

Un peu d’histoire…

L’abbaye Saint-Nicolas : les Bénédictines, entre ville et champs

Dès 1623, Charlotte de Hautemer, veuve de l’ancien gouverneur de la ville, acheta terrains et maisons aux habitants de la paroisse afin d’y installer une communauté de religieuses. Le 25 avril 1627 vite la naissance officielle des Bénédictines de St-Nicolas de Verneuil, sous la direction de leur première abbesse, Scholastique de Médavy. En 1631, le prieuré fut érigé en abbaye royale. Auprès de l’église des XIIème et XVIème siècles, les bâtiments monastiques du XVIIème et le cloître sont toujours entourés d’un écrin de verdure formé par les anciens vergers et potagers. Au sud, subsistent les remparts de la ville médiévale, utilisé comme mur de clôture par les Bénédictines et toujours visibles depuis les fossés. Comptant plus de 80 moniales à la fin du XIXème siècle, l’abbaye était très connue pour ses « nonnettes », délicieux pains d’épices que les religieuses fabriquaient. Les dernières moniales quittèrent les lieux en septembre 2001. Source : OTP Normandie Sud Tourisme